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TERRES CULTIVABLES

L’enterrassement des versants ensoleilés

Le principal objectif des terrasses tait de gagner sur la montagne le maximum d’espace afin d’y développer la culture de la vigne malgré une zone de plantation entre 500 et 800 mètres d’altitude. A toutes les contraintes naturelles et climatiques les générations d’habitants ont trouvé des solutions.

L’enterrassement de tout un versant de la Vallée de la Sianne a donné des résultats particulièrement fonctionnels. Tout a contribué à l’époque à faire des palhàs une réussite architecturale rationnelle et une activité de subsistance tout a fait honorable.

Les terrains cultivables obtenus étaient pratiquement horizontaux, les terres n’étaient pas entraînées lors des orages. La terre retenue par les murets maintenait l’humidité et l’effet d’abri obtenu était renforcé par la restitution de la chaleur emmagasinée pendant les chaudes heures d’ensoleillement.

Les murets en pierres sèches du 19ème siècle, la plupart encore debout, ne sont pas très hauts, l,5Om à 2m en moyenne, 0,50 m sur certains terrains en pente douce. Au plus bas des parcelles, les murailles sont d’une qualité d’exécution supérieure. La largueur de la plate bande cultivable est liée en fonction de l’inclinaison de la pente : trois mètres près du fond de vallée à plus de dix mètres vers les hauteurs.

Pour augmenter la solidité, les murets étaient légèrement inclinés vers l’intérieur. De nombreux murs étaient surmontés de grosses pierres plates alignées verticalement les unes derrières les autres formant ainsi une sorte de garde-corps visuel matérialisant la limite du vide.