Les puits
Les puits représentent la solution la plus commode d’alimentation et de réserve en eau potable. Ils correspondent aux sites plats, là source ne permet pas le captage direct. Beaucoup de puits sont situés très près des maisons, parfois même au sein des habitations. D’autres sont creusés en plein champs afin d’alimenter les abreuvoirs.
Les puits ont représenté une solution cruciale pour améliorer l’accès à l’eau. Leurs usages ont apporté non seulement de l’eau potable, mais aussi des bénéfices en matière de santé et d’autonomie. Essentiels autrefois avant l’arrivée de l’eau courante dans la maison, les puits pour capter l’eau souterraine ont évolué avec le temps et la législation.
Pour s’équiper d’un puits, au fil du temps on est passé du simple trou à des petites constructions avec margelle pour éviter les chutes et les impuretés et au mécanisme de levage du seau actionné par une poulie ou une manivelle. Les parois intérieures ont été renforcées et bien construites pour éviter les éboulements et assurer une durabilité.
Ainsi, pour leurs différents usages et selon leurs emplacements les puits parvenus jusqu’à nous sont très divers que se soit par leur mode de creusement, leur profondeur qui dépend de la nappe phréatique, leur volume d’eau, leur équipement et leur bâti extérieur.
Les puits ont représenté une solution cruciale pour améliorer l’accès à l’eau. Leurs usages ont apporté non seulement de l’eau potable, mais aussi des bénéfices en matière de santé et d’autonomie.
Essentiels autrefois avant l’arrivée de l’eau courante dans la maison, les puits pour capter l’eau souterraine ont évolué avec le temps et la législation. On est ainsi passé du simple trou à des petites constructions avec margelle pour éviter les chutes et les impuretés et au mécanisme de levage du seau actionné par une poulie ou une manivelle. Les parois intérieures ont été renforcées et bien construites pour éviter les éboulements et assurer une durabilité.
Ainsi, pour leurs différents usages et selon leurs emplacements les puits parvenus jusqu’à nous sont très divers que se soit par leur mode de creusement, leur profondeur qui dépend de la nappe phréatique, leur volume d’eau, leur équipement et leur bâti extérieur.

Si aujourd’hui l’usage domestique des puits est accessoire, leur présence n’en demeure pas moins un élément apprécié lorsqu’il faut arroser les potagers et les jardins, surtout l’été. Les puits privés essentiels pour l’approvisionnement des familles avant l’eau courante au robinet, sont encore très nombreux dans nos campagnes. Beaucoup ont du caractère et font partie du paysage proche des habitations.
C’est dans le courant du 19ème siècle que les puits privés construits à proximité des maisons se sont multipliés offrant un accès à une eau plus propre à la consommation que les sources à l’air libre. Il fut aussi conseillé de fermer les puits pour des raisons d’hygiène en construisant un petit bâti en excavation avec une porte en bois ou une grille pour en fermer l’accès.
La plupart des puits se trouvent à l’extérieur, mais certaines maisons en possédait un à l’intérieur de l’habitation procurant un certain confort. On en trouve aussi dans certains jardins potagers.
Dans certaines villages des maisons possédaient un puits individuel à l’intérieur de l’habitat ou d’une dépendance ce qui demandait une bonne sécurisation de son accès, une protection renforcée contre les chutes, avoir une margelle solide et une bonne fermeture. Si ce type de puits intégré dans la maison était courant en ville, à la campagne l’accès à l’eau était plutôt à proximité de l’habitation.
L’équipement d’un puits avec une pompe manuelle s’est développé surtout au 19ème siècle dans les villes comme Blesle ou Allanche (borne-fontaine) mais aussi dans les hameaux où elles furent installées sur certains puits. Ce mécanisme allégeait les efforts physiques du puisage de l’eau à la corde en remplaçant avantageusement le puisage au seau.
Ce type de points d’eau est fréquent dans notre secteur. Les puits vernaculaires sont pour la plupart situés loin des habitations et servaient principalement pour les besoins agricoles, sur les plateaux surplombant la vallée. Ils manifestent encore par leur existence du bon sens paysan quand il fallait trouver de l’eau proche des cultures. Leur diversité est étonnante.
Autrefois l’abreuvement des animaux dans les pâturages reposait sur des solutions simples et toujours étroitement liées à l’environnement local : petites mares alimentées par les eaux de pluie ou le ruissellement naturel, les ruisseaux, des sources dirigées vers des abreuvoirs, eau apportée de la ferme en charrette dans des barriques en bois...
Lorsque la zone ne disposait pas d’eau en surface on creusait des puits souvent peu profond avec margelle en pierre, parfois protégé par un bâti. Ils nécessitaient un entretien régulier. On associait généralement à ces puits pastoraux des abreuvoirs déportés pour éviter que les animaux ne piétinent la zone autour du puits. Ces accès à l’eau représentaient des aménagements stratégiques pour l’élevage notamment sur le plateau de La Bousseleuf/Le Bru/La Bastide où plusieurs puits ont été creusés. Aujourd’hui on déplace la tonne à eau avec le tracteur.

Tout autour des villages de nombreuses sources ont été aménagées afin d’assurer un petit stockage de l’eau pour servir à l’arrosage des jardins et des cultures de proximité. Souvent simple trou, mais aussi de petites cavités en pierre sèche gardant la source au frais durant l’été et la protégeant des saletés.
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