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Patrimoine
Le Bâti
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Les abris vernaculaires

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ETAT DES LIEUX
L’abri temporaire d’un pays pierreux
L’abri temporaire d’un pays pierreux

Pur produit de l’épierrage, les cases en pierres sèches se trouvent principalement sur les plateaux volcaniques formés par l’inversion des reliefs. Les sols assez propices aux cultures ou à l’élevage devaient toutefois en permanence être débarrassés de leurs pierres. Un gros travail effectué par des générations de paysans et de bergers.

On observe sur le bassin versant de la Sianne ces petites constructions en grand nombre. L’Association Cézallier vallée de la Sianne a inventorié plus de trente cabanes sur quelques kilomètres carrés.

Ce repérage confirme que c’est essentiellement la configuration du terrain qui a déterminé l’emplacement de la plupart de ces abris vernaculaires. Ainsi, se situent-ils le plus souvent dans des terrains en pente sur la partie haute de la parcelle, l’ouverture généralement tournée vers l’aval afin que le berger puisse surveiller son troupeau, si possible face au soleil et à l’abri des vents.

Certaines des cabanes inventoriées sont intégrée à un long mur de clôture en pierres sèches. Les plus beaux spécimens ne se découvrent que par la présence d’une petite ouverture. Mais la plupart sont isolées sur les parcelles.
Dans notre territoire, l’intérieur des abris est de forme circulaire ou en fer à cheval. Cet espace, modeste, pourvu parfois d’un banc de pierre, présente des dimensions variant entre un mètre et soixante centimètres, avec une hauteur de l’ordre de un mètre trente. On ne pouvait donc pas s’y tenir debout. Ces cabanes ne pouvaient donc servir que d’abri temporaire.
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Source : enquête AVCS et l’ouvrage « Maisons paysannes et vie traditionnelle en Auvergne »


MEMOIRE DE PIERRE
L’architecture vernaculaire, un art de l’empilement
L’architecture vernaculaire, un art de l’empilement

Au 20ème siècle, les cabanes en pierre sèche sont progressivement tombées dans l’oubli, y compris dans la mémoire collective. Elles méritent pourtant une attention particulière.

Les abris en pierre sèche ressemblent à de petites guérites au confort spartiate. On s’asseyait dedans, c’est tout. Elles sont incluses soit dans un empierrement où carrément au milieu des parcelles. Ces petits réduits servaient à la fois pour surveiller les troupeaux, comme abri au moment des fortes chaleurs ou de mauvais temps, à une époque ou les paysans séjournaient dans les pâturages et ne rentraient à la ferme que le soir.

Sur le plateau de la Bousseloeuf et du Montignat, on est frappé par la densité très élevée de cabanes et de murets liés à l’ancien parcellaire qui limitait les sentiers et les cultures d’autrefois. Mais partout, ont été construites des cabanes isolées, que l’on retrouvent encore intactes, malgré leur inutilité aujourd’hui.

Ces petits habitats vernaculaires, tous sur des parcelles privées, sont de plusieurs types : fixés sur un pierrier, inclus dans un long mur, cabanes indépendantes acroupies en plein champs. Beaucoup sont désormais difficilement repérables car ils ne figurent sur aucune carte. Leur localisation est liée à l’empierrage et la végétation les cache aux promeneurs comme pour les protéger.

Les abris vernaculaires résistent difficilement au temps. Une pierre qui glisse et quelques années plus tard, c’est le mur qui bouge et la cabane parfois s’effondre. Les murets et les cabanes ne bénéficient plus de l’entretien constant et la consolidation permanente n’est plus assurée par les agriculteurs.

Ces constructions populaires étaient d’une grande utilité. S’il n’y avait pas de problèmes majeurs pour monter les murs des cabanes, lorsqu’on arrivait au niveau du toit, les pierres se chevauchent dans un savant équilibre, sans ciment ni liant pour laisser les pierres respirer tout en faisant barrage à la moindre goutte d’eau.

Ces abris sont extrêmement vulnérables. A nous de prendre conscience de leur intérêt pour notre histoire locale Ils sont l’expression de la culture d’une collectivité qui nous a précédé, de ses relations avec le territoire et, en même temps, l’expression d’une diversité culturelle régionale.


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MEMOIRE DU TEMPS
Des constructions de tradition néolithique
Des constructions de tradition néolithique

Reconnus aujourd’hui, à juste titre comme des constructions de grande valeur architecturale, les abris en pierre sèche témoignent de la civilisation pastorale, née au néolithique pour s’épanouir aux 18 et 19ème siècles. Une trentaine de ces abris ont été répertoriés dans la vallée de la Sianne.


Les cabanes en pierre sèche sur le territoire de la vallée de la Sianne continuent de défier le temps. Ces petits abris rudimentaires révèlent l’identité de notre pays et de ses populations paysannes. Ils parlent encore aujourd’hui des bergers et des paysans, d’exigences pastorales imposées par la configuration du terrain ou l’éloignement des parcelles des villages.

L’émotion ressentie devant ces constructions champêtres nous replonge dans la réalité du monde rural d’autrefois, l’utilisation de la pierre comme matériaux de base, le rythme des saisons, la dure condition d’une population dont la terre était le seul moyen de subsistance.


Accroupies en plein champs ou nichés dans les longs murs, ces abris au confort spartiate, répondaient tout juste au besoin de repos, à la sieste, un repli en cas de pluie ou d’orage, à une époque où l’on séjournait avec les troupeaux dans les pâturages

Ces édifices ne sont plus utilisés aujourd’hui et beaucoup sont enfouies sous la végétation. Ils sont progressivement tombés dans l’oubli, y compris dans la mémoire collective.

Technique de construction

Dans les cabanes en pierre sèche il n’y a pas de fondation en profondeur. Les premiers éléments sont posés sur le sol. Les pierres ne sont pas taillées, c’est leur forme naturelle qui régit la façon de les utiliser. En général on trouve, à la base, les éléments les plus stables et les plus volumineux. Il en est de même pour les angles et dans l’encadrement de la porte.

S’il n’y avait pas de problème majeur pour monter les murs avec les pierres prises sur place dans les éboulis, les émergements rocheux voisins, lorsqu’on arrivait au niveau du toit, les pierres se chevauchent dans un savant équilibre sans mortier ni liant. Point de charpente donc pour soutenir les petites voûtes, mais un amoncellement de pierres délicat et bien équilibré.

La technique de construction était simple : des pierres relativement plates empilées les unes sur les autres, et en couronne, elles se rejoignaient à l’extrême limite du toit.

L’entrée est toujours surbaissée avec pour linteau une pierre un peu plus importante que les autres. La porte est toujours de petite dimension, afin de décourager les gros animaux comme les vache de pénétrer dans l’abri et de le souiller.

Sur notre territoire, deux types de cabanes sont observables.

Cabane indépendante placé au milieu des parcelles
C’est le cas le plus fréquent sur le plateau basaltique du Montignat qui domine la sortie de la vallée de la Sianne, sur les parcelles de La Chau et de Fromental (Blesle, Saint-Etienne-sur-Blesle). Le site rassemble une quinzaine de cases remarquables. Voir notre fiche sur le site du Montignat).


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Cabanes dans un long mur de soutien

Ce type d’abri se remarque fréquemment dans toute la vallée.
Ces petits édifices sont en général très isolés en dehors des hameaux :(Serre, Le Bouchet (Auriac-l’Eglise), Luzargues, Fondevialle, Grèze (Molèdes), Châteauran, Jureuge (Laurie), Charmensac...


C’est le cas de plusieurs abris sur le plateau de La Bastide entre La Bousseloeuf et La Rochette/Chabanes (Auriac-l’Eglise), Charmensac...
Eparpillés sur différentes parcelles ces longs murs représentent des dizaines d’années d’épierrement. Les abris sont totalement intégrés aux constructions.

AURIAC-L’EGLISE
Site du plateau de La Bastide/La Bousseloeuf
Site du plateau de La Bastide/La Bousseloeuf

La pierre sèche est omniprésente sur ce plateau ou les parcelles cultivables ont été de tous temps mises en valeur. Les abris vernaculaires sont donc ici très nombreux et variés. Leurs emplacements sont parfois étonnant. Ils se mêlent aux vestiges encore visibles des civilisations de la protohistoire et gallo-romaine.


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BLESLE/SAINT ETIENNE-SUR-BLESLE
Site du plateau du Montignat
Site du plateau du Montignat

Le plateau du Montignat, dont la pente s’étale jusqu’au fond de la vallée de la Sianne, est le dernier plateau basaltique avant que la rivière ne se jette dans l’Alagnon au Babory de Blesle. Situé sur les communes de Saint-Etienne-sur-Blesle, majoritairement et sur Blesle, le site des abris est un lieu spectaculaire.

Sur ce plateau balayé par le vent, à l’écart des villages et des fermes, la pierre sèche a été abondamment utilisée au cours des siècles pour bâtir murets et habitats vernaculaires sommaires.

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Le chef-d’oeuvre du plateau
Cet abri de tradition néolithique est un petit chef-d’oeuvre de l’art vernaculaire. C’est la construction la plus spectaculaire du secteur.

La plus imposante case en pierre sèche sur le plateau du Montignat est mono-cellulaire. Les pierres qui ont servi à son édification ont été prélevées sur place : grandes dalles basaltiques et pierres de plus petit module, comparables à celles des murs de parcelles omniprésents sur le plateau.

Pour une construction en pierre sèche, les dimensions de l’abri sont impressionnantes. Intérieurement il mesure 3,80m de longueur, 2,40 de largeur et 2,80m de hauteur. Les murs ont environ 1m d’épaisseur. Le sol est dallé et la voûte est bâtie en tholos avec une ouverture circulaire pour laisser échapper la fumée, recouverte parfois de pierre plate.

On remarque aussi un aménagement intérieur : une logette, mais pas d’ouverture, des pierres servant de siège. Elle est orientée au sud.


BLESLE/LAURIE
Itinéraire de découverte
Itinéraire de découverte

Reliant Blesle à Laurie, un itinéraire comprend la découverte de deux espaces archéologiques d’un grand intérêt. Il allie à la fois la découverte de constructions agropastorales sur le plateau du Montignat près de Blesle et les pratiques funéraires des premiers agriculteurs d’Auvergne il y a 4000 ans grâce aux vestiges des tumulus sur le plateau de Lair près de Laurie.


Description de l’itinéraire.

1- Départ de Blesle place Saint-Pierre. Prendre la direction de la maison de l’artisanat en longeant la rivière.

2- Passer le pont de pierre sur la Voireuse et emprunter la « côte du Montignat » . A mi-côte sur la gauche une trouée dans la verdure laisse entrevoir les toits de Blesle.

3- A la croix du bûcheron, espace de vision : d’un côté, sur Blesle, avec une vue sur les orgues basaltiques qui dominent d’anciennes terrasses parsemées de colombiers, de l’autre, vue sur la fin de la vallée de la Sianne avec au loin les hameaux de Vazeille et Terret. Vue également sur le Babory de Blesle.

4- Ne pas prendre le chemin qui descend en face mais amorcer la montée très physique vers le plateau du Montignat.

5- Arriver à la crête, après deux boucles en épingle, le chemin longe un muret de pierre sèche. Point de vue jusqu’aux rochers basaltiques de Massiac couronnés de leurs chapelles.

6- Atteindre le chemin à la hauteur d’une pinède sur la droite. Entrer dans le pré et longer la haie sur 200 mètres. Suivre le chemin qui s’amorce en légère pente à droite, jusqu’à la plus remarquable cabane en pierre sèche de tradition néolithique du plateau, qui peut abriter plusieurs personnes.

7- Revenir sur ses pas et, à 50 mètres, prendre à droite un sentier à travers
les broussailles pour rejoindre un pré après avoir passé un petit muret.

8- Marcher en oblique vers un pré clos par un épais muret. Se diriger vers la cabane abritée sous un pin sylvestre.

9- Rasser au pré suivant et se diriger vers une cabane particulièrement bien conservée.

10- Rejoindre le chemin de randonnée et entrer dans le pré dominant la vallée de la Sianne.
Deux cabanes entourées d’un muret sont à découvrir : l’une en forme allongée présente une entrée très étroite précédée d’un pavement en pierre,
l’autre cabane de forme arrondie est abritée sous des arbres et accolée à un petit jardinet. Le randonneur observera la qualité d’exécution des imposants murets de pierre sèche délimitant les parcelles.

11- Quitter le Montignat en marchant sur le chemin du remembrement qui longe l’ancien chemin creux bordé de murets. Traverser« La chau »(plateau basaltique), puis amorcer la descente du « Fromental » (terre à froment). Le blé peut y pousser car le sol est calcaire, vestige d’un vaste lac qui existait bien avant les coulées basaltiques.

12- En bas de la piste prendre le chemin sur la gauche vers le hameau de Besse, le traverser en examinant le style architectural des bâtiments.

13- Reprendre la route jusqu’à la croix, point de ralliement des pèlerins
pour Laurie. A la croix, prendre à gauche la route goudronnée sur 500
mètres. Au premier virage, laisser la route et prendre le chemin en face ’
qui monte légèrement vers un bois.

14- A l’entrée du bois, prendre le chemin du milieu qui’ monte légèrement. Marcher sur environ deux kilomètres à travers les pins et une chênaie pubescente.
Sur ce parcours le randonneur découvrira peut-être, gravées sur les rochers, les petites croix qui ponctuaient les haltes des pèlerins et sur le sol, selon la légende, l’empreinte des sabots de « la mule de la vierge ».

15- A la sortie du bois, se dresse sur la gauche le rocher de Châteauran où autrefois les seigneurs pendaient brigants et opposants. En [’escaladant, belle perspective sur le vallon désertique du « Fond du fin ».

16- Poursuivre sur un chemin plat dans un paysage de pinède. C’est l’entrée dans le territoire historique des tumulus de l’âge du fer. Marcher sur le chemin bordé d’un côté de barbelés et de l’autre d’un muret en pierre.

17- Prendre le chemin qui descend, longeant un haut mur et qui remonte jusqu’au plateau à un croisement. C’est le lieu historique de la découverte du premier tumulus de Haute-Auvergne en 1962 par deux enfants de l’école d’Auriac-l’Eglise. Point de vue sur le plateau et la vallée de la Sianne.

18- Prendre le chemin marqué d’un « x « jaune et traverser sur plus d’un kilomètre le champs de Lair et ses nombreux tumulus dont les trésors archéologiques découverts ont été dispersés dans plusieurs musées.
Continuer le chemin jusqu’à la route goudronnée jusqu’à la croix d’Anliac, lieu d’accueil des marcheurs du lundi de Pentecôte.

19- Prendre le premier chemin qui descend à gauche vers le centre du bourg.

20- Arrivée sur la place de l’église où règne une atmosphère de « France profonde". Remarquer la minuscule mairie, le monument aux morts, l’église du Xllème siècle et sa façade de pierres volcaniques colorées.

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Avertissement : la configuration des espaces peut avoir changé depuis la réalisation de cette fiche, notamment sur les parcelles du Montignat.


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