• DESTINATION

    Le Cézallier, la nature, les grands espaces...

    Le Cézallier, paradis des formes et des couleurs...un territoire unique en France, fabuleusement attirant. A découvrir en toute saison.

  • COMMUNAUX PLANTES

    La coupe annuelle dans les parcelles du bois du Lac

    Sur le versant nord du Ruisseau de la Meule, sur un dénivelé d’environ 200 mètres, s’étalait la coupe du Lac, le bois réservé aux habitants du hameau du Lac (commune de Vèze).

    Il était divisé (...)

  • POUR LA MOISSON

    L’affutage particulier de la lame de la faux

    Comme toute lame tranchante qui travaille, la lame de la faux s’usait et s’émoussait à l’usage. De temps en temps, il fallait raviver le taillant. C’était le rôle de la pierre à aiguiser que le (...)

  • SAVOIR-FAIRE

    Des ponts adaptés au pays

    Deux types de ponts franchissent la Sianne sur les 25 kilomètres de son parcours : le dos d’âne et l’anse de panier, des techniques issues du Moyen-Age.

  • ASSEMBLEE GENERALE 2024

    Rapport d’activités 2023

    En 2023, l’ensemble des activités de l’association a donné une nouvelle fois du sens à notre projet associatif intercommunal. Nos initiatives ont permis d’exprimer notre engagement pour le pays (...)

  • ORFEVRERIE AUVERGNATE

    Le pendentif Saint-Esprit

    Ce bijou qui cumule à la fois des symboles chrétiens et populaires était particulièrement apprécié dans la région. La plupart des familles de la vallée de la Sianne possédant un tel bijou le (...)

  • SUR LE PLATEAU DU BRU

    Jour de labour avec les boeufs

    Le travail du sol est la première activité agricole de l’automne qui ouvre la terre pour recevoir l’ensemencement ou les plantations. Depuis le début du 20ème siècle le labour a bénéficié de (...)

  • METHODES

    Les tableaux pédagogiques

    Les tableaux pédagogiques et les cartes murales scolaires aux couleurs vives ont été au cours du 20ème siècle des supports remarquables à l’enseignement de toutes les matières de l’école (...)

  • TERRES CULTIVABLES

    L’enterrassement des versants ensoleilés

    Le principal objectif des terrasses tait de gagner sur la montagne le maximum d’espace afin d’y développer la culture de la vigne malgré une zone de plantation entre 500 et 800 mètres (...)

  • PAYSAGES HUMANISES

    Palhàs : une vallée se couvre de terrasses

    Située dans le Cantal et sur quelques kilomètres en Haute-Loire, la vallée de la Sianne coincée entre les deux plateaux de la Planèze et du Cézallier correspond à ces territoires très (...)


Patrimoine
Le Sacré
A+  A-    Imprimer

Cloches et clochers

Les cloches sont l’expression du temps et de la vie religieuse des communautés villageoises. L’histoire des cloches rythme depuis longtemps l’histoire des habitants de la vallée de la Sianne. Les clochers des églises gardent encore un art campanaire digne d’intérêt.

SOUVENIRS
Cloches d’un soir et d’un matin
Cloches d’un soir et d’un matin

La cloche d’une église catholique est l’élément symbolique du temps ancien et rural, symbole de l’appartenance locale, voire de "l’esprit de clocher". Au-delà de leurs fonctions religieuses chrétiennes, les cloches ponctuaient le temps et remplissaient un rôle social et communautaire dont se souviennent les plus anciens. Souvenirs...

TRADITION
Le coq des clochers
Le coq des clochers

Le coq s’est imposé au dessus des clochers des églises catholiques à partir du Xème siècle. Sa petite forme se prête admirablement bien à la prise du vent avec sa large crête et sa queue aux larges plumes. Tous les clochers en sont pourvus. Explication.

L’animal qui appelle l’aurore

Le coq annonce la fin de la nuit, la venue du jour. Il devient dès les premiers siècles de notre ère le héraut de la chrétienté, en raison de son rôle lors du reniement de l’apôtre Pierre, qu’il a ramené sur les chemins de la fidélité.

Le coq est l’animal qui appelle l’aurore, il deviendra donc le symbole de la résurrection puisqu’il semble avoir le pouvoir chaque matin de faire renaître le soleil après sa mort nocturne.

On comprend donc pourquoi le coq domine la plupart des clochers de France, indépendamment de son rôle d’indicateur météorologique.

 

AURIAC-L’EGLISE
Les deux cloches de l’église Saint-Nicolas (2)
Les deux cloches de l’église Saint-Nicolas (2)

La tradition locale nous apprend qu’avant 1790, il y avait trois cloches dans le clocher de l’église d’Auriac. Deux furent confisquées durant la révolution. Celle qui reste a subi au cours des âges de nombreuses mutilations.

Les deux cloches de l’église Saint-Nicolas (1703 et 1861)

- La cloche multicentenaire du clocher d’Auriac date de 1703 et mesure 0,85m de diamètre et porte plusieurs inscriptions.
Nous y lisons en particulier le nom de Saint Nicolas, titulaire de l’église, le nom du curé de la paroisse.
"Christus natus est et mortuus est"
"Christus resurrexit, alpha et Omega"
"Principium et finis Miserere nostri et territorii nostri"
"Sante Nicolae Ora pro nobis" 1703
Haut et puissant seigneur Annet de Chavagnac, seigneur et comte du dit lieu, Saint Marcelin et autres lieux.

Parrain : Francois de la Vernède, seigneur, comte d’Auriac, Brigadier commandant la cavalerie légère tue à la bataille de Spire.
Marraine : Dame Angélique Dubos, Doairière de haut et puissant seigneur. Petrus Solye, Rector, Joseph Rodier Judex 1703.

Sont représentés sur la cloche : Jésus mourant sur la Croix, les saintes femmes au pied de la Croix, la Vierge tenant l’enfant Jésus entre ses bras.

- La seconde cloche du clocher est plus récente et plus grande (1861). Elle mesure 1,05 de diamètre et pèse 390 kilos.
Sur son coté est inscrit : "Je suis ici pour tous, car tous m’ont mise ici".
Sur l’autre coté figure l’inscription : "Auspice baetae et immaculatae Virginis Maria"
"Audite coeli quae loquar"

Parrain : Etienne Escalain ( hameau de La Bastide)
Marraine : Anne vigouroux ( hameau de Riol)

MOLEDES
Clocher de l’église Saint-Léger (1)
Clocher de l’église Saint-Léger (1)

Le clocher de l’église Saint-Léger de Molèdes, a connu d’importantes transformations au début du XXème siècle qui ont modifié ses apparences.
C’est toujours le résultat de ces gros travaux que nous pouvons voir aujourd’hui.

Le clocher de l’église de Molèdes est de forme rectangulaire et se trouve au-dessus du transept. En 1909 la toiture de l’église et du clocher étaient en si mauvais état qu’il fallu se décider à les renouveller. Monsieur l’Abbé Demoissier, alors curé de la paroisse, se fit quêteur et put recueillir 1500 francs environ. Le Conseil Municipal vota une somme égale et dès lors, les réparations furent décidées.

Après le décès de l’Abbé Demoissier, l’Abbé Guy curé de Feydit et curé intérimaire de Molèdes de Mai à Septembre 1909, dressa le plan des nouvelles réparations. L’autorisation du Préfet du Cantal permit de commencer les travaux dans le courant du mois de septembre. Toute la toiture de l’église et du clocher fut entièrement renouvellée. Les murs du clocher furent surelevés de cinquante centimètres environ et la toiture à quatre plans égaux, de trois mètres. 

 

 

MOLEDES
Les deux cloches de l’église saint-Léger (2)
Les deux cloches de l’église saint-Léger  (2)

Le clocher de l’église Saint-Léger abrite deux cloches installées au 19ème siècle. Elles ont remplacé des cloches plus anciennes dont on a perdu la trace.

La plus ancienne et aussi la plus petite des deux cloches de l’église Saint-Léger est de 1843. Elle a pour parrain Jean Viallefont et pour marraine Elisabeth Brandon.
Au-dessous des noms du parrain et de la marraine se trouve l’inscription de son donateur Antoine Vigier "ln Altissimi Dei Paroeque Virginis honorem ac Antonii Vigier memorian".

La cloche mesure 0,60 mètre de hauteur et 0,80 mètre de diamètre.On remarque également un médaillon avec l’inscription : Carolus Borrromé Card Arc Milan" (Charles Borromée Cardinal Archevêque de Milan).

La plus grande des deux cloches qui est aussi aussi la plus récente date de 1893. Elle mesure 1,00 mètre de diamètre et 0,90 mètre de hauteur (cerveau et robbe compris) sans compter l’anneau.

Le parrain est Antoine Boyer du hameau d’Escrouzet. La marraine Louise Boyer Dur (belle soeur du parrain).

La cloche porte les inscriptions "Laudo Deum verum Plebem voco Congrego Clerum Defunitos ploro Pestem Fugo Festa decoro".

Refonte de la cloche brisée

En 1892, l’Abbé Pages curé de la paroisse chargea messieurs Allègre d’Allanche et Couderc sacristain sonneur de Molèdes, de mettre la grande cloche à l’aplomb. L’opération fut si malheuruese que la cloche quittant sa place, tomba aux pieds des opérateurs et se brisa, sans endommager la voute de l’abside.

L’Abbé Pagès se mis à l’oeuvre, réunit les fonds nécessaires pour faire refondre la cloche brisée et la remplacer par une cloche plus grande. Elle fut bientôt de retour à la gare de Blesle et Mr Maranne de Fournial se chargea de la faire arriver jusqu’à Molèdes.

VEZE
Clocher de l’église Saint Pancrace (1)
Clocher de l’église Saint Pancrace (1)

Ce qui frappe lorsqu’on regarde le clocher de l’église Saint Pancrace de Vèze, c’est son accès par l’extérieur, facilité par une échelle qui court sur le toit.

Le clocher de l’église de Vèze est de forme carrée et surplombe le choeur. Il est percé sur trois faces de baies surmontées au midi d’une croisée. Le coté ouest est un mur plein. La toiture est une pyramide quadrangulaire du 19ème siècle.

 

VEZE
Le baptême d’une cloche en 1957 (2)
Le baptême d’une cloche en 1957 (2)

Le dimanche 20 octobre 1957, Monseigneur François Marty, évêque de Saint-Flour (et qui deviendra Archevêque de Paris), vint à Véze pour bénir la nouvelle cloche qui remplaçait une plus ancienne fondue en 1821 et qui était fèlée. Une journée relatée dans le bulletin paroissial du secteur d’Allanche.

La cérémonie du baptême se déroula par une après-midi ensoleillée, devant le porche de l’église sur la place complètement occupée par la foule entourant la nouvelle cloche un peu mystérieuse sous sa robe de dentelle rose comme le voulait l’usage. Près d’elle se tenaient le parrain Pierre Magne et sa marraine Paulette Dellac.
« J’étais très fière à 19 ans d’être la marraine de la nouvelle cloche se souvient Paulette Dellac (Paulette Fauverteix aujourd’hui). Je garde encore de beaux souvenirs de cet événement. Par exemple, mes parents avait acheté de la dentelle de différents coloris pour entourer la cloche. La dentelle a ensuite servi à monter une aube pour le curé de l’époque. Ce sont les religieuses de Saint-Flour qui l’ont confectionné.. »

C’est le Doyen d’Allanche qui présenta la paroisse de Vèze à Monseigneur Marty, reçu dès sa descente de voiture par le Conseil Municipal.
L’évêque de Saint-Flour dit « sa grande joie d’avoir poussé jusqu’à Vèze » et remercia la municipalité du don qu’elle faisait à la paroisse de cette belle cloche.
Après la cérémonie de bénédiction, vint le moment tant attendu, ou, sous la main de l’évêque, la nouvelle cloche fit entendre sa voix « un do très clair qui parait-il fut entendu de très loin » précise le bulletin paroissial.
La cérémonie se poursuiva par une messe au cours de laquelle l’évêque lui-même fit la quête annoncée pour la continuation des travaux à l’église. Les chants furent assurés par la chorale de l’école libre d’Allanche.
Il y eu des dragées et des clochettes souvenirs. Après la cérémonie un lunch rassembla les autorités religieuses et le Conseil municipal.

La plus grosse cloche du clocher

La cloche bénie est la plus grosse des quatre cloches du clocher. Elle porte cette inscription :bénite en l’an de grâce 1957, sous le glorieux Pontificat de sa Sainteté Pie XII par Monseigneur François Marty, évêque de Saint Flour, les abbés Bressange et Blanquet déservant la paroisse de Vèze, Mr. Raoul Dellac étant maire.
Marraine Mlle Paulette Dellac, Parrain, Mr Pierre Magne. Sur la face opposée figurent une gravure de la Vierge Marie apparaissant à Bernadette de Lourdes.

Elévation de la nouvelle cloche vers le clocher le 20 octobre 1957

L’ancienne cloche portait l’inscription : Saint Pancrace ora pro nobis : Jésus, Marie, Joseph ;
Parrain Jean-Sauc-Chabrol du village de la Jarrige. Marraine : Anne Pichot, femme de Jean Roujol du village du Lac. Dubois, fondeur à Clermont, 1821

LAURIE
Clocher de l’église de l’Assomption
Clocher de l’église de l’Assomption

Le clocher-tour de plan carré de l’église de l’Assomption s’élève à l’extérieur de l’édifice plaqué sur la face nord du mur droit de la nef principale reconstruite en 1809 après son effondrement et sur une partie de la seconde nef datant de la fin du 12ème siècle. Sa construction remonte au 18ème siècle.

On accède à l’intérieur du clocher-tour par un escalier extérieur en pierre d’une douzaine de marches qui arrive sur une porte en bois donnant sur le seul étage du clocher surplombant la petite sacristie au rez-de-chaussée.
La chambre des deux cloches possède quatre baies dont trois possèdent un abat-son. Le clocher est surmonté d’un toit pyramidal en ardoise, surmonté d’un croix en fer terminée par un coq en laiton.

LUSSAUD/LAURIE
Les cloches de l’église Sainte-Madeleine
Les cloches de l’église Sainte-Madeleine

Si l’on entend que très rarement la sonnerie des cloches de l’église Sainte-Madeleine, c’est que peu de cérémonies s’y déroulent et que l’actionnement des deux cloches est manuel.

Le clocher-tour carré de l’église Sainte-Madeleine a été reconstruit au 19ème siècle. Le linteau au-dessus de la porte ouest d’accès au clocher porte la date de 1872. Il est situé côté nord de la nef. Les ouvertures de la chambre des cloches sont closes par un abat-son. La flèche est couverte par de petites lauzes et terminée par une croix sommitale.

On entre à l’intérieur du clocher par une simple porte en bois côté ouest à quelques mètres de la porte d’entrée de l’église. A l’intérieur, éclairée par une petite ouverture de type romane sans verrière, la chambre des cloches est atteinte par une échelle de meunier rudimentaire. Là se trouvent deux cloches qui possèdent toujours leur actionnement manuel. Le fonctionnement de la sonnerie n’ayant jamais été électrifié.

L’une des deux cloches date de 1873 et porte comme inscriptions : madame Louise Dabrette, veuve Jean-Pierre Gilbert, donatrice et marraine, François Gilbert son fils, parrain. Abbé Petit, Curé. Burin fondeur à Lyon. 1873. (famille de fondeurs réputée depuis le 17ème siècle à Lyon).

L’autre cloche possède comme décor un médaillon de Saint-Michel terrassant le dragon.
 

CHARMENSAC
Clocher à peigne du hameau du Bru
Clocher à peigne du hameau du Bru

La chapelle du hameau du Bru (commune de Charmensac) est la seule du secteur à avoir un clocher à peigne avec deux cloches toujours actionnées à l’aide d’une corde.

.
Le clocher à peigne dans le mur pignon de la chapelle Saint-Jacques restauré en 2007, possède deux cloches.

La plus petite cloche qui est la plus ancienne remonterait à la fondation de la chapelle en 1389. Elle est ornée de deux inscriptions qui la ceinturent. L’écriture en caractère gothique simplifiée est l’invocation traditionnelle : Ave Maria gratia plena. Au dessus, la formule plusieurs fois répétées : Te Deum laudamus.
Le fondeur a réparti ça et là des motifs de décoration très divers : la Pieta, le Christ aux outrages, un évêque, une martyre. Une croix de 10 centimètres dans ses deux axes, a des branches terminées par des sortes de boules ou d’anneaux. Selon les spécialistes de l’art campanaire c’est le type de la cloche passe-partout.

Sur la grande cloche qui date de 1884 on peut lire plusieurs informations. Une invocation : Saint-Jacques, Priez pour nous, 1884. Don d’Antoine Mazin du Bru. Parrain : Jean Alexandre Ribaire du Bru
Marraine Jeanne Ribaire, épouse Serre. M Vacher, curé à Villefranche, Aveyron. Par Cazes et Vergnes

L’on sait par une délibération du Conseil Municipal du 18 novembre 1883, que la plus grande partie de l’argent nécessaire à l’achat de cette cloche (450 francs) fut donnée par Antoine Mazin, habitant le Mas du Bru qui légua par testament à la commune de Charmensac, la somme de 400 francs de l’époque. Le parrain offrit 40 francs et la marraine 10 francs.
Cazes et Vergnes étaient des fondeurs de cloches établis à Villefranche d’ou était originaire le curé de la paroisse de Charmensac de 1883 à 1906, Jean Vacher.

CHARMENSAC
Cloches de l’église Saint-Cirgues et Sainte-Julitte (2)
Cloches de l’église Saint-Cirgues et Sainte-Julitte (2)

Le clocher carré qui portait encore en 1912 une flèche de 16 mètres abrite toujours trois cloches qui ont remplacé les anciennes dont on a perdu la trace.Elles datent de 1805.

La plus grande cloche mesure 0,80 de diamètre et porte comme inscriptions : « L’an 1805 Sit nomen domini bénedictum, Jacques Reynaud, parrain, maire et vicaire. Suzanne Caillard-Peuvergne, propriétaire de la Pironnée, marraine.

- La moyenne mesure 0,60 mètre de diamètre et porte comme inscriptions : L’an 1805, Bertrand Louis Morinot, parrain. Alix Rancillac Gouyet, marraine.

- La plus petite cloche mesure 0,40mètre de diamètre et porte comme inscriptions : Jean Sabatier du village du Maigre, commune de Charmensac, parrain. Catherine A Venal, son épouse, marraine. Dans un écusson situé en haut de cette cloche sans date est inscrit « La Prévôte ».

PATRIMOINE

L’eau

La Sianne, notre rivière

Cascades : la magie de l’eau

Mémoire d’eau

Les abreuvoirs

Les sources ferrugineuses

Les puits

Les moulins de la vallée de la Sianne

Les ponts de pierre

Les passages à gué

Les passerelles primitives sur la Sianne

Les lavoirs du XXème siècle

Les meules des moulins

Les moulins hydrauliques

Les moulins à réservoir

Les moulins de communautés villageoises

L’irrigation le long de la Sianne

Les fontaines

Les milieux humides

Les retenues à travers la Sianne

Le pays

Les gens

Le plateau du Cézallier

Sucs et volcans

Routes et chemins

Des sites et des légendes

La faune

La flore

Sites d’intérêt européen

La vallée de la Sianne en Haute-Auvergne

Toponymie

Les grottes

Roches et rochers

Les communes et leurs villages

Mobilier et art populaire

Les Activités

La production du miel

Les charbonnières

L’estive sur le Cézallier Cantalien

Les mines

Traditions culinaires

Objets et machines

Activités traditionnelles

Les Palhàs

Le ferrage des animaux

Les fours à chaux

L’élevage du mouton

La vie scolaire

La vie agricole : le travail (1)

Les prés-vergers

Le portage

Les activités itinérantes

L’usage du feu dans la maison traditionnelle

L’eau dans la salle commune

Le temps du couchage

Ranger et conserver

La conscription

Production laitière

Modes de vie

Manger en commun

La vie agricole : témoignages (2)

La vie agricole : outils et techniques (3)

Le Bâti

Les maisons de bergers

Les abris à colombinés

Les fermes traditionnelles

Les châteaux

Les maisons fortes

Les maisons d’écoles

Les abris vernaculaires

Les symboles sur le bâti ancien

Les fours à pain communaux

Burons du Cézallier oriental

Les petits bâtiments d’élevage

Les toitures du Cézallier cantalien

Les murets en pierre sèche

Les sols en pierre

Les fours à pain privatifs

Maisons paysannes du Cézallier

L’habitat protohistorique

Le Sacré

La Résistance (39-45)

Les églises

Les chapelles

Les retables

Cloches et clochers

Les pèlerinages à Laurie et au Bru de Charmensac

Les vitraux religieux

Les Tumulus

Les cimetières communaux

Les monuments aux morts

Objets du culte catholique

La statuaire des églises

Les bannières
de procession

Les oratoires

Les vêtements liturgiques

L’imagerie médiévale religieuse

Les objets de piété

Des pratiques religieuses collectives

Les autels en marbre blanc

Les reliquaires